Alexander II., Kaiser von Russland
Eigenhändiger Liebesbrief an seine Mätresse. 1868
Los 2682
Schätzung
4.500€ (US$ 5,172)
"oublier tout dans tes bras"
Alexander II., Kaiser von Russland (1818-1881, ermordet). Eigh. Brief ohne Unterschrift. In französ. und russischer Sprache. 9 S. Mit blindgepr. Monogramm. Gr. 8vo. Sankt Petersburg 16.-17.I.1868.
An seine junge Geliebte, Jekaterina Dolgorukaja (1847-1922), die als Kammerfrau bei der Zarin eingeführt worden war, um am Hofe verkehren zu können. Sehr umfangreicher Liebesbrief, dessen Abfassung sich über zwei Tage hinzieht und beständig zwischen französischen und russischen Passagen wechselt. „Mercredi, ou plutôt Jeudi, 4/16 Janvier 1868 à 1 h. de la nuit. Pour te prouver, mon Ange, que je suis heureux de me conformer à ta volonté, quand je le puis, et même de suivre tes caprices, je ne suis pas allé à la soirée à Smolna, ce qui m'aurait, je l'avoue pourtant, plus amusé que l'ennuyeux Opira: Ce Favorite, que j'ai du subir du commencement jusqu'à la fin, et grâce au quel ce n'est que maintenant que je puis me remettre à la seule occupation qui me fasse vivre loin de toi ... Oh! mon Ange, je ne sais que devenir sans toi ... Je sens de nouveau plus que jamais que toute ma vie est en toi et que je ne suis plus bon à rien sans toi ... Pour me consoler un peu et me redonner du courage à moi même, je viens de relire ton adorable lettre d'hier au soir, qui m'avait donné tant de soleil ce matin et que tu avais achevée sans la bonne impression de notre soirée passée ensemble et où nous avaient joui comme des foux ... Oh! avec quelle impatience j'attends maintenant ta lettre de ce soir, que j'espère avoir le bonheur de recevoir demain matin, avant mon départ pour la chasse ... Jeudi, à 10 h. du matin. Au moment de partir pour la chasse, je veux te dire encore quelques mots. Tout mon être déborde d'amour et de tendresse pour toi, mon Ange adoré, et ta chère lettre d'hier soir, que je viens de recevoir, m'a rendu à la vie. Je me sens aimé et heureux ... [nach kurzer Schilderung des Jagdausflugs:] Tous les details de notre dernière délicieuse soirée, me hantaient sans cesse et j'avoue que je voudrais être déja à demain pour oublier tout dans tes bras ... Vendredi 5/17 Jan. à 9 ½ h. du matin. Bonjour, mon Ange, je t'aime plus que la vie et viens de recevoir ta chère lettre d'hier ... j'attends le moment de nous revoir ce soir. Dieu donne que tu sois quitté de tes insuportables [sic] maux de tête ... Je sens que je ne puis plus vivre sans toi et je vois que c'est la même chose avec toi, mon Ange, mon tout. Oh! avec quelle rage ns ns retrouverons ..., car nous avons soif de notre bingerle et cette attente me donne maintenant déja un tremblement nerveux ...". Ferner über seine Tochter und andere Verwandte, über geglückte und mißglückte Verabredungen mit der Geliebten und mancherlei in russischer Sprache, was noch zu erforschen bleibt. - Alexander, der seit 1841 mit Marie von Hessen-Darmstadt verheiratet war und 8 Kinder aus dieser Ehe hatte, blieb der Maitresse treu: Sie gebar ihm 4 Kinder, und als die Kaiserin Maria Alexandrowna 1880 gestorben war, ließ sich Alexander wenige Wochen später morganatisch mit Jekaterina trauen. Sie wurde zwar zur Fürstin Jurjewskaja erhoben, doch von den Romanows nie akzeptiert, so daß sie nach dem Tod des Zaren mit ihren Kindern das Land für immer verließ. - Das Briefpapier mit blindgeprägtem Monogramm des Zaren.
Alexander II., Kaiser von Russland
Eigenhänd. Brief mit Unterschrift "Dein für immer". 1869
Los 2683
Schätzung
4.000€ (US$ 4,598)
"notre culte sacré"
Alexander II., Kaiser von Russland (1818-1881, ermordet). Eigh. Brief m. U. "Dein für immer" (Übers.). In franz. und russ. Sprache. 31/2 S. Mit geprägtem Monogramm. Gr. 8vo. O. O. 7./19.II.1869.
Gleichfalls leidenschaftlicher Brief an die Fürstin Ekaterina Dolgorukaja, seine junge Geliebte, mit der er sich elf Jahre später, einen Monat nach dem Tod seiner Ehegattin, der Kaiserin Maria Alexandrowna, morganatisch vermählte. "Je profite du premier moment libre pour reprendre ma causerie avec mon adorable petite femme, avant d'avoir reçu encore sa lettre, pour qu'elle sache que cela déborde en moi plus que jamais et que je me sens tout imprégné de notre délicieuse soirée d'hier et de nos bingerles délirantes, qui nous ont fait jouir à crier. N'oublie pas que ce n'est que toi ... qui m'a fait connaître cette jouissance inouie, à laquelle rien au monde ne peut être comparé ... ton mari ... n'attend que le moment de se retrouver dans tes bras, pour oublier l'univers entier, qui pâlit et disparait pour nous devant notre culte sacré ...". - Den am Morgen begonnenen Brief setzt der Kaiser später am Tag und in der folgenden Nacht fort, und zwar auf dem Landsitz eines Fürsten bei Bolagoje. "A 3 h. de la nuit, à la campagne ... Nous n'arrivons que dans ce moment, reçus par le maître de la maison et son fils, avec une fort jolie femme, mariés depuis 15 jours. - Il y a un train qui passe ici à 6 h. du matin et doit arriver à 7 h. du soir, ainsi j'espère que cette lettre te parviendra demain avant qu tu ne sois couchée. Je me sens encore tout imprégné de nos bons moments et de nos bingerles délirants qui nous ont fait jouir de nouveau comme des fous ... Comment ne pas être reconnaissant envers Dieu pour tout le bonheur qu'Il nous a accordé jusqu'à présent ...".
Ludwig I., Großherzog von Baden
Eigenhänd. Brief an Frankreichs Kaiserin Joséphine. 1806
Los 2684
Schätzung
300€ (US$ 345)
Eigenhändig an Kaiserin Joséphine
Baden. - Ludwig I., Großherzog von Baden, hier noch als Markgraf und Kronprinz (1763-1830). Eigh. Brief m. U. "le très humble, très obéissant et très soumis serviteur Louis Margrave de Baden". In franz. Sprache. 2 S. Doppelblatt. Folio. Karlsruhe 15.VII.1806.
Eigenhändig an die Kaiserin Joséphine, Gemahlin Napoleons, anläßlich der Errichtung des Rheinbundes durch Napoleon unter Badens Beteiligung und Verleihung des "Grand-Cordon de la Légion d'Honneur" an den Prinzen. "... La gracieuse bienveillance, dont Votre Majesté Imperiale et Royale a daigné me donner des marques si flatteuses, toutes les fois que j'ai eu l'honneur de Lui faire ma cour, m'est un bien si précieux, que j'en nourrissois le souvenir en moi-même par le sentiment de ma vive gratitude. Mais aujourd'hui profondément touché de l'intérêt avec lequel Elle a bien voulu parler de moi à Mr de Geusau, j'ose prendre la lieberté [!] d'en mettre à Ses pieds l'hommage de toute ma reconnoissance. Votre Majesté Impériale et Royale est si bonne et si juste, qu'Elle me fera la grace d'accueillir ce tribut de mes sentimens les plus respectueux avec Sa clémence accoutumée. Elle voudra bien se persuader qu'ils ne s'effaceront jamais de mon coeur, non plus que ceux que j'ai voues à Sa Majesté L'Empereur et Roi, dont la marque d'estime, qu'il ma fait la grace de me donner, en me décorant du Grand-Cordon de Sa Légion d'honneur, m'a pénétré de la plus profonde gratitude ...". - Ludwig trat erst 1818 als Großherzog die Regierung in Baden an. - Wertvolles Dokument zur Geschichte Badens.
Ludwig II., König von Bayern
Beförderungs-Urkunde für Georg Freiherrn von Geuder. 1866
Los 2685
Schätzung
650€ (US$ 747)
Bayern. - Ludwig II., König von Bayern, der "Märchenkönig" (1845-1886). Urkunde m. U. "Ludwig". 1 S. Mit papiergedecktem Siegel. Folio. Schloß Berg 18.VI.1866.
Patent als "Unterlieutenant für den bisherigen Vice-Corporal und Cadeten Georg Freiherrn von Geuder, gen. Rabensteiner", vom k. Chevauxlegers-Regiment Herzog von Leuchtenberg. - An den Rändern je 1 kleiner Faltenriss, unauffällig restauriert.
Ludwig II., König von Bayern
Verfügung über Personalwechsel bei den bayerischen Eisenbahnen. 1875
Los 2686
Schätzung
600€ (US$ 690)
Ludwig II., König von Bayern, der "Märchenkönig" (1845-1886). Verfügung m. U. "Ludwig". 2 S. Mit papiergedecktem Majestätssiegel. 2 S. Folio. Hohenschwangau 27.XI.1875.
An die Generaldirektion der Königlichen Verkehrs-Anstalten gerichtete Verfügung über mehrere Personalwechsel bei den Bayerischen Eisenbahnen. Im Rahmen der Vereinigung der Bayerischen Ostbahnen mit den Staatsbahnen werden der bisherige Direktor der Betriebsabteilung der Generaldirektion der Königlichen Verkehrs-Anstalten, Hermann Fischer, und der Rath bei dieser Stelle, Adolph Nobiling, am 1. Dezember in den Ruhestand versetzt und erhalten "unter Allerhöchster Anerkennung ihrer langjährigen treuen und ersprießlichen Dienstleistungen" eine Einkommenserhöhung auf 3500 Gulden für Hermann Fischer bzw. 3100 Gulden für Adolph Nobiling. In teils neuzuschaffende leitende Funktionen rücken Heinrich Badhauser, Ernst Roder und Johann Paukner nach. - An einer Seite eng beschnitten, mit geringem Buchstabenverlust; kleine Randschäden, teilweise mit Transparentpapier unauffällig restauriert; am oberen Rand mit gestempeltem Aktenzeichen und handschriftl. Ziffern versehen.
Luitpold, Prinzregent von Bayern
Urkunde der Beförderung des Generalmajors Chr. v. Godin zum Generalleutnant. 1889
Los 2687
Schätzung
120€ (US$ 138)
Bayern. - Luitpold, Prinzregent von Bayern (1821-1912). Urkunde m. U. "Luitpold Prz v. Bayern" 1 S. Mit blindgepr. Majestätssiegel. Folio. München 8.III.1889.
Patent als Generallieutenant für den bisherigen Generalmajor Christoph Freiherrn von Godin. - An der oberen linken Ecke ein Gebührenstempel.
Ferdinand III., röm.-dt. Kaiser
Brief an den Grafen Bronckhorst. 1642
Los 2688
Schätzung
300€ (US$ 345)
Dreißigjähr. Krieg. - Ferdinand III., röm.-dt. Kaiser (1608-1657). Brief m. U. "Ferdinand" sowie Adresse und papiergedecktem Siegel. 2 S. Folio. Wien 18.III.1642.
An den Feldzeugmeister und Obristen Jost Maximilian Grafen von Bronckhorst und Gronsfeld (1598-1662). Über die Unterbringung von Hilfstruppen ("Lamboysche Völckher", benannt nach dem Feldherrn Guillaume de Lamboy, ca. 1590-1659) in ungefährdete Stellungen. Er habe vernommen, dass sie in das Erzstift Trier verwiesen worden seien. Dieses sei aber bereits durch lothringische Truppen völlig überlastet und außerdem ungeschützt. Bronckhorst möge die Lamboyschen Truppen daher in Hessen-Darmstadt, im Westerwald, in der Grafschaft Waldeck und der Wetterau verteilen und so lange für deren Unterhalt sorgen, bis sie gegen den heranrückenden Feind eingesetzt werden können. - Am unteren Rand von S. 1 kleine Notizen von alter Hand über Ferdinand III. Sonst gut erhalten.
Friedrich I., König in Preußen
Brief an einen Fürsten. 1705
Los 2689
Schätzung
200€ (US$ 230)
Friedrich I., König in Preußen (1657-1713). Brief m. U. "Friderich R." 11/2 S. Folio. Cölln an der Spree 14.I.1705.
An einen Fürsten, der sich beschwert hatte, dass die preußische Provinzialregierung, Vogtei Senheim, ihn in unzulässiger Weise mit Schikanen belästige. Friedrich zeigt sich bestürzt, er habe davon nichts gewußt, werde umgehend Anweisungen an die Regierungsbeamten ergehen lassen, Untersuchungen über die Angelegenheit einleiten und den Fürsten dann über die Ergebnisse unterrichten. - Gegengezeichnet vom berüchtigten Premierminister Georg Casimir Graf Kolb von Wartenberg. - Mehrere kleine Löcher und ein alt ausgebesserter Eck-Ausschnitt.
Friedrich Wilhelm, Kurfürst von Brandenburg
2 Armeebefehle auf 1 Blatt. 1659
Los 2690
Schätzung
600€ (US$ 690)
Friedrich Wilhelm, der Große Kurfürst von Brandenburg (1620-1688). 2 Armeebefehle auf 1 Blatt mit zweimaliger Unterschrift "Friderich Wilhelm Churfürst". 11/4 S., eng beschrieben. Folio. Hauptquartier Horsten bei Greifswald 29. und 30.IX.1659.
Im Krieg gegen Schweden in Pommern, wenige Tage nach einem vergeblichen Angriff der schwedischen Truppen auf Greifswald (23. Sept.). Der Kurfürst gibt verschiedene Anweisungen zum Verhalten und Vorgehen seiner Armee, betreffend Contribution und die Versorgung der Truppen. - Der zweite Armeebefehl beschäftigt sich mit einer Beschwerde des Herzogs von Mecklenburg, dass die brandenburgischen Truppen sich in seinem Land rücksichtslos verproviantieren und "allerhand ausschreibungen" veranstalteten, auch ein Magazin in Neubrandenburg plünderten. Der Kurfürst ermahnt die Heerführer, mit dem Herzog von Mecklenburg etwas schonender umzugehen. Obwohl die Versorgung der Armee absolut notwendig ist, solle man mit dem Herzog "als einem fürnehmen Stand des Reichs etwas glimpflich" umgehen, so dass die Aktionen "zum wenigsten deroselben zu forderst deßhalb communicirt werden müssen". - Ungewöhnliches Dokument aus dem brandenburg-schwedischen Krieg, mit zweifacher Unterschrift des Kurfürsten.
Friedrich Wilhelm I., König von Preußen
Brief an die Kaufleute Saturgus. 1736
Los 2691
Schätzung
180€ (US$ 207)
Friedrich Wilhelm I., König von Preußen, der "Soldatenkönig" (1688-1740). Brief m. U. "Fr Wilh" (Paraphe). 1/2 S. 4to. Berlin 31.I.1736.
Dankschreiben an die Kaufleute Saturgus, die dem König zum Jahreswechsel Glückwünsche und weißen Honig gesandt hatten. "... Es ist Mir beydes angenehm gewesen und gratulire Ich Euch ebenfalß, mit anwünschung guter Gesundheit, und vielen Seegen in Eurer Handlung ...". - Gleichmäßig etwas gebräunt.
Friedrich Wilhelm II., König von Preußen
Brief an Friedrich Scherzer in Königsberg. 1786
Los 2692
Schätzung
180€ (US$ 207)
Friedrich Wilhelm II., König von Preußen (1744-1797). Brief m. U. "Fr Wilh". 1/2 S. Mit Trauerrand. Doppelblatt. 4to. Berlin 30.VIII.1786.
Wenige Tage nach dem Tod Friedrichs des Großen (17. August; daher der Trauerrand) an einen Herrn in Königsberg, für dessen Glückwünsche zur Thronbesteigung der neue König sich bedankt. "... Es gereichen Mir solche zu besonderem Wohlgefallen, und versichere Ich Euch dagegen meiner Gewogenheit ...".
Friedrich Wilhelm II., König von Preußen
Brief an den General Graf von Kalckreuth über Deserteure. 1793
Los 2693
Schätzung
120€ (US$ 138)
Friedrich Wilhelm II., König von Preußen (1744-1797). Brief m. U. "Fr Wilhelm". 1 S. Quer-schmal-8vo (8,5 x 20 cm). Feldlager vor Mainz 21.VI.1793.
Im Koalitionskrieg an den Generalleutnant Graf von Kalckreuth. "... ich will Euch hiermit bevollmächtigen, mit dem Chur Pfälzischen General Major Grafen v Minucci eine Convention dahin abzuschließen: daß die Deserteurs von denen würcklich im Felde stehenden Truppen, so lange der gegenwärtige Krieg dauern wird, gegenseitig ausgeliefert werden sollen ...". - Leider 3 Spuren von ehemaligen Reparaturversuchen mit Tesafilm an Faltenrisssen.
Friedrich Wilhelm III., König von Preußen
Bescheid an einen Major. 1821
Los 2694
Schätzung
150€ (US$ 172)
Friedrich Wilhelm III., König von Preußen (1770-1840). Bescheid m. U. "Friedrich Wilh". 3 Zeilen. Doppelblatt. 4to. Berlin 12.II.1821.
An den Major von Sacken, außer Dienst. "Ich kann auf das Gesuch: Ihren Beitrag zur Officier Wittwen Casse aus Meiner Chatoulle berichtigen zu lassen nicht eingehn." - Kleine Faltenrisse.
Gambetta, Léon, französischer Staatsmann, rief 1870 nach der Niederlage bei Sedan die dritte Republik aus (1838-1882). 2 eigh. Billets m. U. "Gambetta" und 2 unregelmäßige Ausschnitte aus größeren, rückseitig von fremder Hand bezeichneten Blättern, das erste rechteckig, das zweite achteckig beschnitten, je 1 S. (Paris) 30.VIII. und 19.IX.1871.
An den Finanzminister Augustin Thomas Joseph Pouyer-Quertier (1820-1891), Begleitschreiben zu Eingaben an diesen; das zweite lautet: "Le Député soussigné prie son Collègue, M. Pouyer-Quertier, ministre des Finances, de vouloir bien faire examiner avec soin la présente demande, dont l'auteur merite tout intérêt, comme s'étant conduit en patriote durant la guerre et ayant été blessé comme officier, enfin comme ruiné par suite de l'annexion". - 1870 hatte Gambetta das besetzte Paris in einem Luftballon von Nadar verlassen, um im Norden Frankreichs Truppen zu organisieren und gegen die Deutschen zu kämpfen; der Waffenstillstand vom 28. Januar 1871 machte Gambettas heroische Anstrengungen zunichte. Er war in der neugewählten Nationalversammlung die treibende demokratische Kraft gegen die royalistische Partei und die Bonapartisten. - Beiliegend ein eigenh. Billet von Gambettas Vater, ein eigenh. Brief seines Onkels in Marseille sowie eine in dritter Person an Gambetta gerichtete Einladung des amerikanischen Geschäftsträgers John Bibelow (1817-1911). Ferner ein eigenh. Brief des spanischen Staatsmannes Emilio Castelar (1832-1899) an Gambetta: "... je suis venu vous voir, et je tiens beaucoup à vous parler. Je renviendrais après demain. La situation de France m'inspire des grands inquiétudes. J'espère que votre optimisme, qui a toujours un grand motif dans votre raisson si claire et votre expérience si mure ma rassuraira un peu. Excussez mon horrible français". - Insgesamt 6 Teile.
Georg Wilhelm, Kurfürst von Brandenburg
Brief an den Markgrafen Christian von Brandenburg-Bayreuth. 1636
Los 2696
Schätzung
450€ (US$ 517)
Georg Wilhelm, Kurfürst von Brandenburg (1595-1640). Brief m. U. "E. Ld. Allezeit dienstwilliger Vetter undt Bruder Georg Wilhelm Churfürst". 2 S. Folio. Festung Peitz 22.X.1636.
Mitten im 30jährigen Krieg an den (nicht genannten) Markgrafen Christian von Brandenburg-Bayreuth (1581-1655), der ihm geschrieben hatte, dass sein Sohn, der Erbprinz Erdmann August (1615-1651), sich an den brandenburgischen Hof begeben möchte. Georg Wilhelm wehrt den Wunsch mit der Begründung ab, dass der Berliner Hof sich in die Festung Peitz flüchten mußte, weil die mit Brandenburg verbündete kaiserliche und kursächsische Armee "nach gehaltener Bataille" sich ins Winterquartier bei Halberstadt zurückgezogen habe und Brandenburg mit Ausnahme der Festung Landsberg a. d. Warthe jetzt fast ganz in schwedischen Händen sei. In der Festung Peitz sei es zu eng, als dass der Prinz sich mit seinem und dem brandenburgischen Hofstaat dort "accomodiren" könne. - Interessantes Lagebild aus dem 30jährigen Krieg.
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